Le M/S Galliéni en 1968
Carte postale éditée par les TAAF - (Photo Jacques Nougier)
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Michel Bilhaut,
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Le Galliéni est un cargo dit "mixte" puisqu'il est prévu pour transporter du fret ainsi que des passagers : 36 en cabine et 350 sur des banettes dans l'entrepont. Il fait en gros 115 mètres de long sur 16 mètres de large.
Un site à visiter vous en dira plus long. Réalisé par Philippe Ramona, il est consacré aux navires des Messageries Maritimes. Il comporte une page sur le Galliéni.
Le voyage : De Marseille à Port-aux-Français dans les îles Kerguelen. 50 jours de mer.
Les détails du voyage ont été fournis par Robert Rivière :
- le 1 décembre : le Galliéni est au port de la Joliette à Marseille, certainement depuis quelques jours ou peut-être quelques semaines.
Le Galliéni au port à Marseille (Photo Robert Rivière)
- le 2 décembre : Arrivée des passagers. Visite et installation en cabine ou en fausse cale. Repas à bord et départ vers 21h.
- du 3 au 5 décembre: en Méditerranée, au large de l'Espagne, Tarragone, Catagène, Alméria, Gibraltar/Tanger,
visite du bateau, cabine de 4mx2m, lits superposés, transat sur le pont, lecture. - du 5 au 10 décembre : L'océan, au large de Casablanca, îles Canaries, îles du Cap Vert, île de Madeleine, île de Goret.
Soleil, short, petit tour à la passerelle, thé, petits gâteaux, lecture, photos, courrier, resto avec argenterie, vin blanc et rouge, belote, chocolat, cinéma, dormir... Le bateau file à 12 nœuds. - le 10 décembre : Mouillage dans la rade de Dakar, une vedette vient chercher trois océanographes qui doivent aussi poster le courrier.
Il fait chaud, chaleur étouffante. Le Galliéni repart pour 10 jours de pleine mer, loin des côtes de l'Afrique. - 14 décembre : L'équateur - Cérémonie du passage de la ligne. Déguisements : Bogdanovitch en Neptune, et Jean-Claude Bousquet en Amphitrite.
Remise aux passagers du diplôme attestant le passage de la ligne.
Cérémonie du Passage de la ligne
Robert Rivière, Jean-Claude Bousquet, Georges Bogdanovitch
Cérémonie du passage de la ligne (Photo Robert Rivière)
- le 17 décembre : pleine mer, de loin on perçoit l'île de Saint-Hélène
- le 19 décembre : pleine mer, panne du gyroscope. Un fil de coupé. Robert Rivière répare.
- le 22 décembre : pleine mer, on aperçoit les lumières du CAP, puis contournement du cap de Bonne Espérance, cap des Aiguilles, Durban au loin. Premier Albatros. Le bateau tangue et roule tant et plus.
- le 24 décembre : Noël, la salle de restaurant est décorée, succulent repas, et petits cadeaux divers offerts par le commandant et ses marins.
Chansons.
Le repas de Noël(Photo Robert Rivière)
- du 25 au 30 décembre : le navire quitte les côtes de l'Afrique pour s'engager dans le canal du Mozambique, île de Juan de Nova (Base météo Française), île Chesterfield, passage à GMT+3, les côtes de Madagascar en vue.
- le 27 décembre : en tant qu'électriciens Robert Rivière et Bernard Revellat remplacent les verrines des mâts du Galliéni.
- le 31 décembre : Madagascar, escale à Diego-Suarez, magnifique baie de Diego. Descente à terre. Visite, taxi brousse, plage.
- le 1er Janvier : Nouvel An - Champagne offert par le Commandant. Dehors la pluie tombe à torrent. Chaleur étouffante, chansons. Départ pour Tamatave.
- le 3 Janvier : Mouillage en rade de Tamatave. GMT+4. La Licorne, petite vedette du Galliéni, fait la navette avec la terre. Puis, à bord, réaffectation des cabines pour prévoir l'arrivée de nouveaux arrivants à la Réunion. Distribution d'un paquetage pour ceux qui sont présents : veste fourrée, treillis, bottes, pantalon de velours. Départ pour l'île de la Réunion, les vagues par-dessus le pont.
- le 4 Janvier : Arrivée au port de la pointe des Galets sur l'île de la Réunion. Visite, boites de nuit : le Scotch et l'Arc en Ciel, pour certains.
- le 5 Janvier : Transfert des nouveaux arrivants et installation à bord du Galliéni, visite de l'île (Cilaos, baignade à Saint-Gilles...)
- le 6 Janvier : 17h15 Le Galliéni lève l'ancre. En face de Saint-Pierre, la trompe du Galliéni sonne trois fois, un petit adieu à quelqu'un. En route pour l'île de la Possession, dans l'archipel des îles Crozet.
- du 7 au 12 janvier : pleine mer. Beaucoup de monde sur le bateau. Parties de baby-foot, belote. L'administrateur des TAAF (P. Rolland) offre
l'apéritif.
La météo se rafraîchit, puis soleil.
Montage des "portières" en vue d'un débarquement de matériel et containers en tout genre (portières : sorte de radeau sur deux boudins reliés par des
planches qui sera remorqué par la vedette la Licorne.
Baleine à l'horizon. La température passe à 8°C.
Montage des portières
- du 12 au 15 janvier : Mouillage devant l'île de la Possession en face de Port Alfred où se trouve implantée la base sur les hauteurs de la côte.
Au loin, des milliers de manchots, oiseaux et quelques éléphants de mer. Visite de la base construite avec Fillods, maisons préfabriquées en métal
sur un socle de pierres et béton.
Rencontre avec les Albatros pas du tout effrayés.
Une fois, juste un aileron d'orque qui dépasse : tous les manchots sont revenus à terre.
Plage de Port Alfred
Le téléphérique
Crozet - Débarquement (Photo Robert Rivière)
Crozet - Débarquement (Photo Gérard Binot)
Crozet - Robert Rivière parmi les manchots.
- le 15 Janvier : En Baie Américaine, les marins du Galliéni récupèrent une épave échouée en mauvais état, mais dont la coque parait
suffisamment saine. Ce sera la future "Japonaise", une fois qu'elle sera restaurée.
Remorquage de la coque (Photo Gérard Binot)
- 16 Janvier : Arrimage de la "Japonaise" à bord du Galliéni. Et départ pour les îles Kerguelen.
- du 17 au 19 Janvier : pleine mer, mer agitée, il pleut, puis soleil, cinéma à bord.
- 19 Janvier : les premières côtes de Kerguelen, Port Christmas, Cap Digby. Caleçon long, veste fourrée...
Arche de Port Christmas (Photo Jean-Claude Boitel)
- 20 Janvier : Arrivée par la passe de la baie de Morbihan. Mouillage dans la baie en face de Port-aux-Français.
Nous sommes accueillis par des explosions et un chaland, avec à bord le comité d'accueil, heureux de la délivrance.
Approche de Port-aux-Français (Photo Robert Rivière)
Accueil de la 17ème(Photo Robert Rivière)
Farniente sur le pont(Photo Robert Rivière)
Le restaurant dans les cales (Photo Robert Rivière)
Fin du voyage. Après le débarquement, puis le ré-embarquement de certains hivernants, le Galliéni rejoindra l'île d'Amsterdam puis La réunion. Il fera deux autres rotations sur 4 mois.
La navigation à bord
En 1968, il n'y avait pas encore de GPS, puisque la première constellation de satellites pour le GPS n'a été mise en service qu'en 1995. Le point était réalisé par les lieutenants du Galliéni au sextant lorsque la météo était propice...
Les lieutenants marquaient la position du navire sur une grande carte quadrillée, où il n'y avait, bien souvent, rien d'autre que du quadrillage, puisque pas d'îles aux alentours. Chaque lieutenant faisait le point à sa façon. L'un d'entre eux, par un cadencement de son pas, comptait les secondes qui s'écoulaient entre le moment du relèvement et la consultation du chronomètre qui se trouvait quelques mètres plus loin. Ce cadencement devait lui procurer des secondes justes. Arrivé devant le chronomètre, il continuait son piétinement jusqu'à ce que l'aiguille de chronomètre arrive sur une valeur ronde, pour effectuer une soustraction plus facile, et ainsi connaître le moment exact de la mesure.
Le chronomètre dit de "Marine" se présentait comme une petite horloge horizontale, en laiton. Il était logé dans une boite en bois avec un couvercle, placée à coté de la table à cartes. Ce chronomètre semblait être particulièrement bien réalisé, mais il restait mécanique. Il dérivait donc un tout petit peu, mais sa dérive était parfaitement connue. On pouvait donc corriger la mesure et obtenir la valeur vraie de l'instant présent.
Le compas magnétique n'était guère utilisé du fait des grosses anomalies magnétiques qui étaient présentes dans ces régions sub-antarctiques. Un gyroscope, pointé sur une étoile au départ du voyage, et quelques ajustements pour indiquer un Nord et un Sud, conservait son alignement indépendamment du cap du bateau, et donc il permettait au timonier de maintenir un cap sûr comme aurait pu le faire un compas magnétique. Le gyroscope était alimenté électriquement en permanence.
La communication radio était assurée en Morse pour les longues distances, et en phonie lors des approches des ports. Tous les jours, nous avions les nouvelles du monde. Elles avaient été reçues en Morse, puis tapées et affichées dans le réfectoire par le radio. On aurait pu penser que c'était un travail énorme, et bien non, le radio trouvait le moyen de lire un polar en même temps...
Le Galliéni possédait aussi un radar. Il me semble que personne ne le regardait, sauf quand cela devenait indispensable.
Le timonier et son collègue |
La table à cartes |
Un lieutenant en phonie
Quelques photos complémentaires
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En fin de mission, la campagne océano début 1969
En fin d'hivernage, le Galliéni assurait plusieurs rotations entre la Réunion et les îles Australes. Cette année-là, la deuxième rotation se devait aussi d'assurer une campagne océanographique d'une durée d'un mois.
Il nous a été proposé de continuer dans une campagne océanographique plus au sud, dans les 50ème "hurlants". Voyage qui devait aller au moins jusqu'à l'île Heard. Une manip comme celle-là ça ne se refuse pas... et quelque soit le travail proposé. Nous avons été quelques-uns à sauter sur cette occasion.
Gérard Caussidéry Iono et webmaster du site
Objectifs de la campagne océano.
La campagne océano comportait deux intérêts scientifiques indépendants qui étaient:
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pour la première, de déposer tout une équipe de scientifiques sur l'Île de l'Est (dans l'archipel des Crozet) pour une exploration complète. Cette mission était dirigée par Jean-Claude Bloch (Directeur des Laboratoires Scientifiques des TAAF). Toute une équipe de spécialistes, des caisses de matériel, des vivres pour tenir quelques semaines, des tentes, deux hélicos.
Île de l'Est
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La deuxième était une mission de mesures du magnétisme terrestre, dirigée par Roland Schlich, grand spécialiste du magnétisme, connu pour avoir hiverné en 1957 durant un an, avec Jacques Dubois et Claude Lorius, à trois seulement, sous la glace de l'Antarctique.
Notre mission
Nous étions affectés à cette deuxième mission. Nous devions assurer 24 heures sur 24 la bonne marche des équipements de mesure de la manip magnétisme, sans en être des spécialistes.
Il y avait un sonar de profondeur et un dispositif de mesure du magnétisme terrestre. Notre mission consistait à vérifier qu'il n'y ait aucun bourrage papier du traceur graphique, à changer les rouleaux de ruban papier du perforateur qui enregistrait les mesures sur bande (comme sur un telex). Bref, vérifier que tout était en ordre, et intervenir si une petite panne se produisait. Et comme il ne fallait absolument rien rater des mesures effectuées, nous nous remplacions toutes les quatre heures à tour de rôle.
Ces équipements étaient répartis en trois points ;
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Un sonar de profondeur et un capteur mesurant le magnétisme terrestre installés dans un gros "poisson" tiré au bout d'un câble très long, pour que les mesures ne soient pas perturbées par la masse métallique du Galliéni.
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Un shelter, arrimé par des câbles sur le château central du Galliéni, qui collectait les mesures sur le perforateur de ruban papier.
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Et un traceur graphique qui visualisait la profondeur mesurée par le sonar et le magnétisme terrestre sur un rouleau de papier millimétré. Ce dernier équipement était installé dans la passerelle de commandement du navire, pour que Roland Schlich puisse repérer les failles volcaniques au fond de l'océan et ainsi définir le parcours que devait emprunter le Galliéni pour y réaliser ses mesures.
C'est dans ce lieu que toutes les décisions se prenaient, et notre poste de travail se tenait là.
La chance !
Du coup, le travail devenait intéressant, et il nous permettait de vivre en direct toutes les discussions entre le Commandant Bilhaut, le Second, ses Lieutenants et Roland Schlich: les changements de cap, la volonté de naviguer perpendiculairement aux failles volcaniques du fond de l'océan, et voir sur la table traçante l'évolution du magnétisme terrestre lié aux éruptions de laves qui pouvaient avoir eu lieu il y a très longtemps dans ces failles. On pouvait constater que les laves au moment de l'éruption avaient conservé le magnétisme terrestre du moment de l'éruption, et les tracés du sonar et les mesures magnétiques concordaient.
L'aventure commence...
Une fois les scientifiques déposés sur l'île de l'Est, le Galliéni est parti vers le sud pour effectuer les mesures sur le magnétisme. La météo n'était pas formidable, mais on ne s'attendait pas à un soleil radieux. Il devait quand même y avoir une raison pour que cette région soit appelée les "quarantièmes rugissants" et les "cinquantièmes hurlants"...
J'entends au loin une conversation du Commandant avec son Second, qui semble lui dire que ça commence à bouger. Le Commandant ne semble pas s'inquiéter, je m'imagine qu'il en a vu d'autres, depuis qu'il sillonne ces régions. Nous, on est encore des gamins, et plus ça remue, plus ça nous plaît! On passe du château avant au château central entre deux vagues qui bayaient le pont. Bien sûr, on est pas fou, on calcule notre coup: à la une à la deux! Puis on grimpe par une petite échelle au shelter pour faire ce que l'on doit faire. Puis on revient à notre poste de surveillance. La météo aura été constante, et il n'y aura pas eu de grosse tempête. Nous ne connaîtrons pas les Hurlants.
Mais à quelques dizaines, voir une ou deux centaines de kilomètres, je ne sais pas, il n'en est pas de même. Un appel radio de la mission Île de l'Est appelle. Ils demandent un rapatriement en urgence. Un méga coup de vent les a surpris pendant la nuit. Tout est par terre, les tentes envolées, des caisses à la mer, les hélicos sont couchés, c'est la cata. Ils n'ont pas les moyens d'attendre sur place la fin des mesures en cours sur le Galliéni.
Les mesures du magnétisme vont en prendre un coup. Roland Schlich est pour le moins contrarié. Le bateau fait donc demi-tour et rapatrie, avec la vedette, les hommes dépités. Je ne me souviens pas que le matériel ait été récupéré dans la foulée. Cela a été remis dans un second temps. C'est une question de temps, il faut continuer les mesures du magnétisme, et le bateau repart comme prévu. Au bout de quelques jours, au loin, on aperçoit l'île Heard. On a parcouru 1600 kms à vol d'Albatros depuis l'île de l'Est.
A un moment, on aperçoit au loin, dans la brume, toute une flottille de petits navires de pêche. Elle suit un gros navire qui semble être un navire usine. Ils sont loin, on ne distingue d’abord que leurs formes générales. Le Commandant est là. Le lieutenant de quart feuillette un livre répertoriant toutes les silhouettes des navires en ombres chinoises, et identifie que cette flottille est Russe. Le livre donne même le nom et l'âge du Commandant! Il est plus jeune que le Commandant Bilhaut. Ça, c'est important! Les règles sont formelles: c'est le plus jeune des deux commandants qui doit saluer en premier.
On se rapproche d'eux, puis on voit aussi que les bateaux sont rouillés, et que c'est étonnant qu'ils puissent encore naviguer... Le Commandant Bilhaut attend patiemment. On suppose qu'il doit se passer la même chose sur le navire usine russe. Puis un son foireux se fait entendre depuis le navire usine. La règle est respectée, et le Galliéni répond de sa trompe à son tour. J'ai ressenti un moment d'émotion. Il y a un lien fort des marins entre eux, indépendamment de leur pays d'origine. Et cela d'autant plus que l'on se trouve quelque part peut-être à 4000 kms au sud de l'île de la Réunion.
Un autre jour, je vois le commandant qui gère toute la machinerie et les réserves de mazout arriver à la passerelle. Habituellement, on ne le voit jamais. Il discute avec le Commandant Bilhaut. Ils sont perplexes. Ce que je comprends, c'est qu'il était prévu de mazouter à l'île Maurice. Mais un cyclone se promène dans les parages. Pour la même raison, pas question non plus d'aller à la Réunion. Ces deux Îles se trouvent à 3900 kms environ. Du coup, il faut envisager d'aller à Durban, en Afrique du Sud, pour mazouter. C'est un peu plus loin, mais envisageable. Donc, cap sur Durban. Ils ont décidé d'y aller en faisant des économies sur le consommation en mazout. On arrive sans problème à Durban.
A Durban, en 1969, l'Apartheid existe encore. C'est choquant, même si on le savait. Durban est une grande ville avec des immeubles. Les filles en mini jupes croisent sur le même trottoir des femmes portant leur bébé et leur arc dans le dos. Nous n'avons pas un rond pour envoyer une carte postale à la famille. Les banques ne veulent pas nous changer nos quelques francs contre des rands. Pour eux, en France, c'est la révolution. Mai 68 est encore dans leurs têtes, notre argent ne vaut rien. On finit par trouver un cargo français au port qui me permet d'envoyer une carte postale à la famille.
La carte postale
Nous sommes restés au port le temps de remplir les réservoirs du Galliéni, puis départ pour le port de la Pointe des Galets à la Réunion, et retour en Métropole par avion. Fin de l'aventure...
Pour une première expérience de la mer, je ne pouvais pas demander mieux. Plus cet hivernage et cette communauté, cette ambiance sympathique. C'est peut-être pour cela que ce site internet est né, que tous les anciens ont participé et que plus de cinquante ans après je continue à m'en occuper.
Les photos du Galiéni prélevées du site de Philippe Ramona
Je connaissais ce site depuis plusieurs années, mais entre temps il a déménagé. J'ai cru qu'il n'existait plus, mais j'ai fini par le retrouver. Beaucoup de sites intéressants comme celui-là disparaissent avec leurs auteurs, alors il me semble que ce n'est pas malhonnête de leur pomper quelques infos. Au contraire, c'est vouloir qu'ils restent en vie malgré tout. Il faut juste mentionner ses sources.
Nous avons de la chance, le site de la 18ème mission est hébergé par notre association AMAEPF qui comporte quelques 600 adhérents, et on peut espérer qu'ils le maintiendront et le feront durer.
1969 Le Gallieni à Port aux Français: portière de département de matériel lourd (Photo JM Lanuque)
1962/63 Le Galliéni à quai, sans doute à Madagascar- (Photo Xavier Escallier)
1963 - Débarquement des porcs et zébus - Pointe des Galets - Île de la Réunion (Photo Claude Petreluzzi)
1969 Le gaillard avant du Galliéni vu de la passerelle babord (Photo JM Lanuque)
1969 Le gaillard avant du Galliéni vu de la passerelle tribord (Photo JM Lanuque)
1969 Terrasse de café à bord du Gallieni (Photo JM Lanuque)
Sur cette dernière photo, on peut reconnaître le Commandant Bilhaut à droite